Tea Time [PV Timo]

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Joséphine T. Seryminali
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MessageSujet: Tea Time [PV Timo]   Mer 12 Déc - 9:31






Lorsque le réveil de Saturnine sonna, elle ne voulu pas se lever, loin d’être remise du décalage horaire. Cependant, pour rien au monde elle n’aurais manqué ce rendez-vous avec Timo ! Elle lui avait proposé de se voir juste avant la rentrée afin de se raconter leurs vacances ce à quoi le jeune homme avait accepté. Elle s’avait qu’il ne le lui aurait jamais proposé, mais cette idée ne pu entacher sa bonne humeur. Se levant en dépit de ses muscles tirés de fatigue elle repensa à cet été fait d’opéra et de d’aventure. Si tout le mois de juillet fut consacré à son travaille de cantatrice, son mois d’aout en fut autrement…
Elle avais 26 ans et le vide de sa vie n’était toujours pas comblé. Oui elle savait qu’elle avait fait une chute, qu’elle a été dans le coma pendant plusieurs mois, cependant, elle eut espérer en ce forçant récupérer des donnée, mais il n’en était rien, quelque flash par ci par là, mais rien de significatif.
Pérou, Mexique, une semaine chacun et Egypte puis le Népal pour achever le mois. C’est par ailleurs là-bas qu’une femme lui a demandé si elle avait un enfant ce à quoi elle répondu négativement. Pourtant elle insista… Saturnine se dit que cette femme avait du perdre l’esprit ou se complaire dans le fait que la consécration de la femme se trouve dans l’enfantement.
Elle alluma sa chaine hi-fi et la musique d’orgueil et préjugé rempli l’appartement. Elle exécuta les pas de dance qui la portèrent à son dressing, caressant avec légèreté les tissus précieux. En effet, quelle robe allait-elle mettre aujourd’hui ? Toute jeune femme élevé dans la bonne société se devait de prendre un grand soin dans l’art de l’habillement, l’été s’achevé mais le temps demeurait des plus agréable, ainsi une douce robe de mousseline attira tout particulièrement son regard. Elle savait cette robe capable de la mettre ne valeur et de lui procurer une sensation de bien être. Cependant, dévoilant ça nature romanesque, elle dut se résigner à une tenue plus actuelle. Si elle avait du rencontrer tout autre jeune homme son choix n’aurait pas changé, cependant, Timo avait le verbe bien trop aisé quand il s’agissait de taquiner la jeune femme sur ses idéaux romantiques.
T-shirt et jeans enfilé elle mit ses converse, prit son sac et sortit de chez elle en veillant à verrouiller sa porte. Elle avait une légère boule au ventre, elle savait qu’il était narcissique et mégalo sur les bords, assez faux-culs même, pour tant elle lui témoignait à se façon une amitié sincère qu’elle savait non réciproque. Elle savait qu’il s’en tenait à une affabilité cordiale car il n’aimait pas à aspirer tout sentiment contraire.
En vérité, elle ne savait quoi en penser ni même si cette affaire en valait la peine, mais elle décida de laisser là son questionnement déjà qu’on son cerveau à une fâcheuse tendance à tout enregistrer, hypermnésie oblige, elle ne voulait pas le surcharger par des questionnements inutiles. Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de penser à ses blancs. Oui oui vous avez bien lu. Il y a de ça plusieurs années, elle fut dans le coma pendant plusieurs mois, à son réveille, la confusion. Jamais, jamais son cerveau ne luis avait fait défaut, et pourtant ! Plusieurs épisodes de sa vies manquaient à l’appelle. Et ça la torturait.  
Elle se forçait à se souvenir, se rappeler, jusqu’à en avoir la migraine… et au bout d’un temps… elle se mit à rêver. Des yeux bleus, un bleu acier, glacial, profond. Elle ne vit rien d’autre… et cet été, alors qu’elle était allée dans le bassin du mirador pour observer les pyramides maya, elle les vit. Des yeux si bleu… sur un homme qui la regarda avec étonnement, comme si elle était une sorte d’apparition fantomatique, elle ne comprit pas ce qui se passait, ok, elle beuga en voyant ce regard qu’elle avait entrevue en rêve… mais bon les coïncidence de ce genre ça existe… même s’il n’y a jamais de coïncidence mais ça c’est une autre affaire. Bref, il la regardait et semblait vouloir s’avancer vers elle, prise d’une trouille légendaire… elle prit le transplanage à son cou. Elle s’en voulu pour sa couardise… mais on ne revient pas sur ce qui avait été fait… restait à savoir si elle allait en parler à Timo… Une part d’elle le désirait, mais d’un autre coté il risquait de se payer sa tête et ça, elle n’en avait pas besoin.
Elle entra dans le salon de thé ou elle lui avait donné rendez-vous, le même ou ils se retrouvent à chaque fin de vacance… à chaque fois qu’elle veut le voir en faite, c’était un peu comme une sorte de quartier générale bien qu’elle sache que ce lieu n’aurait pas la même symbolique pour lui. Elle était en avance, mais comme s’il voulait gagner à chaque fois, il sembler entre plus en avance qu’elle de quelque minute puisqu’elle le vit entrain de s’installer à leur table habituelle.
Elle sourit comme une gamine ravit de retrouver son comparse lors de la rentré scolaire et lança son poing en l’air dans un cri silencieux. Elle couru tout doucement, pate de velours et mettant son doigt sur la bouche pour signifier à la gérante de ne pas manifester sa présence. Un… deux… et…

« Devinez qui c’est ???!!!! »
, dit-elle en mettant ses mains sur les yeux du jeune homme.

Toute souriante, elle s’installa face à lui avec une grâce naturelle qu’on les jeunes filles bien née. Elle repoussa d’un revers de la main ses cheveux en arrière et prit la carte des thés pour s’y plonger avec intérêt… Ce fut un thé vert aux  notes d’agrume qui fut sa préférence avec un cheese cake.
Alors que le serveur parti avec les commande elle regarda Timo droit dans les yeux avec un sourire malicieux.

« Bien très cher, comment se sont passé vos vacances ? Ne vous ais-je pas trop manqué ? »


Elle se voulait ironique dans son ton, connaissant déjà à l’avance les réponses à ces questions de convenance. Continuant de sourire avec grâce elle sortie de son sac un petit paquet qu’elle fit glisser vers Timo, un petit souvenir de vacance contenant trois pièce d’or maya. Saturnine adorait la mise en scène, aussi quand un ami lui demanda de s’inventer voleuse elle n’hésita pas à dérober ces quelque pièce sur un site archéologique








Dernière édition par S. Emrys Pond le Mar 6 Aoû - 10:13, édité 3 fois
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Timo Grimm-Kapler
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MessageSujet: Re: Tea Time [PV Timo]   Jeu 13 Déc - 16:07


« Cette nuit ressemble au jour, mais au jour malade ». Tandis que Timodeos méditait cette réplique du grand Shakespeare, il nouait sa cravate. C’était une jolie cravate, d’une couleur lavande ni trop mièvre, ni trop criarde, dont les douces nuances évoquaient quelque fleur stylisée. Il l’avait mise car elle s’accordait très bien avec la chemise qu’il avait revêtue, d’un bleu tendre avec quelques fines rayures. Timo avait toujours été élégant, mettant un soin maniaque a ce que son apparence reflète sa noble ascendance et ses ambitions dévorantes. Et il adorait les vêtements de tailleurs, les fragrances savamment structurées, et les accessoires hors de prix. La montre qu’il portait d’ailleurs au poignet, au cadran astronomique comme c’était de coutume chez les sorciers cultivés, avait été fabriquée par l’équivalent des Rolex ou des Longines moldues ... une montre de précision, au stylisme fin et précieux ... une montre pour ceux qui savent parfaitement qui ils sont, et qui ne sont pas n’importe qui. oui, il adorait le faste, sans aucun doute possible.

Cette nuit ressemble au jour ... ou peut être les jours se mettent ils a ressembler aux nuits ? En sortant de son appartement cossu de Mayfair, il vit quelques enfants de bonne famille, rendus malades par l’alcool de la veille, finir de tanguer jusqu’a leurs demeures. Cette jeunesse n’a plus de valeur, plus de rêves. Elle se contente de se détruire a petit feu en pensant que ça lui donne l’air « cool ». Avant, la bonne société misait tout de même sur les apparences, mais c’était une apparence de respectabilité et de bon ton, pas cette espèce de prostitution des valeurs que ne cessaient de vanter les générations actuelles. Timo laissa s’échapper un soupir tandis qu’il remontait Shaftesbury pour se rendre au lieu de son rendez vous. ... mais au jour malade.

Il devait retrouver Saturine Pond, comme après toutes leurs vacances, afin de discuter un peu. Il était allé la voir chanter une fois, et quand il avait eu l’occasion de la rencontrer et de discuter avec elle, ils avaient instaurée une étrange relation, ni complice, ni amicale, mais surement pas de l’antipathie. Timo aurait bien eu du mal a dire ce qu’elle était pour lui, mais ils poursuivaient leurs échanges et leurs entrevues. Il entra dans le salon de thé qui était devenu leur repère, et constata qu’il était le premier arrivé. Il savait toutefois que Saturine était rarement en retard, a moins d’avoir de bonnes raisons. Il s’avança donc vers leur table habituelle avec sa démarche si spécifique, mélange de nonchalance aristocratique et de souplesse de félin dominateur. Il ne se doutait pas encore a quel point il avait eu raison de penser que Saturine ne serait pas longue. Il avait a peine atteint la table qu’il sentit deux mains se plaquer sur ses yeux et quelqu’un s’exclamer.

- Devinez qui c’est ???!!!!
- Quelqu'un qui a de la chance que je ne sois pas armé ?

Elle ne sembla pas l'entendre, et s'assit comme si de rien était. Il fit de même, sans toucher a la carte posée devant lui. Il était homme d'habitudes, il savait ce qu'il voulait commander. Il demanda donc une tarte au citrons meringuée accompagnée par un exotique Darjeeling. Elle entama la conversation dès que le serveur fut partit.

- Bien très cher, comment se sont passé vos vacances ? Ne vous ais-je pas trop manqué ?

Il eut un fin sourire, son nez pointu se retroussant un peu, et répondit.

- Pas le moins du monde. Voyez vous mon amie, le principe des vacances est précisément de se reposer et de laisser au loin les tracas de la vie quotidienne.

Il lui adressa un clin d'œil. C'était devenu leur jeu, un petit duel pince sans rire. Mais en vérité, il devait bien admettre qu'il appréciait la compagnie de Saturine. Il avait bien souvent le sentiment d'être entouré d'imbéciles. Et Saturine, même si elle avait certains comportements enfantins par moment, n'était pas une imbécile. Il trouvait intéressantes ses faiblesses, et ce trou noir qu'il percevait dans sa vie et dont il sentait qu'elle le tétanisait par moment, mais il admirait aussi ses forces et sa volonté. Elle était comme cela, nuancée et vivante. Il aurait préféré se faire dévorer vivant par une manticore que de l'admettre, mais il l'aimait bien en fait.
Il contempla les pièces anciennes en connaisseur. Il avait lui même, sur insistance de son père, entretenu une petite collection de pièces étant enfant. Elle devait bien trainer quelque part, au manoir. Mais celles ci n'iraient pas les rejoindre. Cette collection était la volonté de son père, elle ne présentait pas de valeur a ses yeux. Ces pièces ci en revanche étaient un cadeau personnel. Elle ne méritaient pas d'aller pourrir au fond d'un grenier.

- Merci. J'ai aussi quelque chose pour vous.

Il sortit d'une poche de sa cape un petit objet en bois de rose. Il la posa devant elle et enclencha un espèce de mécanisme qui cliqueta un peu avant de produire une mélodie lente et douce. Il expliqua tranquillement.

- Je suis retourné dans nos terres cet été, et j'ai trouvé ceci dans une brocante moldue. C'est primitif, mais très joli. J'ai pensé que cela vous intéresserait.

L'expression "nos terres" avait été légèrement accentuée, avec une fausse nonchalance. Il ne pouvait pas s'empêcher de rappeler a quel point sa famille était importante. Mais, changeant brusquement de sujet, il demanda.

-Mais dites moi ... qu’est ce qui vous pose soucis ?

Il avait beau avoir quelques problèmes avec son amour propre envahissant, il n’en restait pas moins un très bon psychomage. Et il avait très bien sentit dès qu’elle s’était assise en face de lui, qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas comme il le fallait. Il ne savait pas si cela avait a faire avec ce vide qu’il sentait chez elle, quand il la voyait perdue dans ses réflexions, et il ne savait même pas si elle accepterait de répondre. Mais il se devait au moins de poser la question.
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MessageSujet: Re: Tea Time [PV Timo]   Jeu 13 Déc - 18:08

Elle s’était rendue avec joie au salon de thé, avec cette même joie taquine qui la poussa masquer les yeux de Timo avec ses mains. Bien sur elle l’entendit rétorquer, mais n’y prêta pas attention, son attitude était à la frivolité légère.
Elle se rappelait de sa rencontre avec lui à l’opéra, elle venait d’être applaudie par les critiques de la Gazette comme étant la voix la plus prometteuse du siècle. Elle fut rapidement saisie par sa personne et notamment par cette mégalomanie qu’elle trouvait amusante. Elle s’était attaché à lui et ne pouvait plus imaginer ne plus le voir. Elle sourit quand il lui dit qu’elle ne lui avait pas manqué le tout agrémentait d’un clin d’œil. L’art de la pointe tendait à se perdre dans ce monde où l’on assassine l’esprit et c’est pourquoi elle est reconnaissante d’être né au sein d’un milieu où l’on transmettait des valeurs et une éducation désuète. Elle lui avait rapporté un présent chapardé par défit, elle ne savait pas trop ce qu’il en ferait, les revendre ou les conserver dans un endroit qu’il aura vite fait d’oublier… à moins qu’il n’y accorde de l’importance, et bien que cette dernière option lui sembla improbable, elle n’en demeurait pas moins une théorie défendable et qui plaisait à son âme romanesque. Bien entendu elle n’était pas amoureuse de lui, tout en ne sachant pas vraiment qu’elle place il occupait dans sa vie. De nos jours on veut tout catégoriser au moyen d’étiquette. Elle l’apprécie entant que Timo et ne cherchera pas à creuser d’avantage.
A son tour, il lui offrit un présent, esquissant un sourire à pleine dents qui retroussait son nez taquin quand il accentua le « dans nos terre », elle-même en possédait en France, sa mère étant une comtesse morte en la mettant aux monde, elle n’y était jamais allée et ne savait si elle y irait un jour, son père portait sa femme aux nue, la représentant comme un ange de perfection et Saturnine avait peur de souiller ce sanctuaire. Bref, se présent montrait donc que même si elle ne lui avait pas manqué, elle occupait un petite place dans son esprit, juste assez grande pour qu’il pense à elle en voyant cette étrange objet. En vérité Saturnine n’avait jamais rien vu de tel, cependant elle reconnue la musique comme étant la sonate numéro 11 andante grazioso de Mozart. Elle prit l’objet entre ses mains, son regard intelligent illuminé par cette nouvelle découverte. Lorsque le serveur apporta leurs consommation elle l’arrêta pour lui demander des renseignements sur cette étrange objet qui reçu le nom de boîte à musique. Elle le remercia pour l’information, posa avec précaution la boite sur le rebord de la table qui était contre le mur et commença à verser son thé dans la tasse.
Elle allait le remercier mais il ne lui en laissa pas le temps car il changea de sujet. Elle fut étonnée qu’il lui demanda si quelque chose pouvait la tracasser, qui le remarque non, mais de là à lui demander… ça n’arrivait pas assez souvent et ainsi la surprise pouvait se lire sur son visage. Elle porta sa tasse à sa bouche pour se délecter de la saveur fruité de son thé, elle regarda la tarte au citron de son « ami » avec l’envie d’y planter sa fourchette sans invitation mais se retint pour ne pas le froisser vu qu’il était dans de bonne disposition d’écoute aujourd’hui et prit un morceau de son cheese cake, l’avala et dit :

« Comment dire… Vous savez que j’ai rêver d’une regard bleu perçant. »


Comme le bleu de ceux du jeune homme bien que leur forme diffère se ceux de son rêve. Elle avait toujours été captivé par le regard de Timo, comment était-il d’avoir des yeux si bleu, elle ne le savait… enfin si : la génétique et tout le tralala… mais il n’empêche…

« Cette été au moi d’aout je suis allé dans le bassin du Mirador au Guatemala, et alors que je me prenais pour une aventurière moldus, j’ai vu un homme qui avait exactement le même regard. »

Elle marqua une pause, portant d’une main tremblante la tasse de thé à ses lèvres.

« Je sais que cela peut paraitre complètement saugrenu, mais si ce regard n’était pas qu’un rêve mais un ‘souvenir’ qui se serait déchiré pour ne me laisser que ce morceau de puzzle ? »

Elle n’avait pas quitté le regard de Timo, lui racontant ce qui lui était arrivé d’une voix sure bien que son regard semblait perdu face à cette découverte.

« Et je dois dire que je ne m’en serais pas préoccupée, s’il ne m’avait pas regardé comme si il me reconnaissait… enfin j’avais plutôt l’impression qu’il me prenait pour un fantôme bien que je ne le saurait peur être jamais étant donné que j’ai transplanné à ce moment là. »

Elle se frappa le front avec sa main, montrant qu’elle s’en voulait pour avoir agit aussi idiotement. Mais elle regarda Timo avec un regard qui en disait long. Un regard qui voulait dire que s’il pensait lui aussi que les coïncidences n’existaient pas, cela voulais dire qu’on lui avait menti, et que ce mensonge incluait la seule personne de confiance qui lui restait : son Père. Elle ne s’illusionnait pas, il lui avait dit que son amnésie était du à une chute qui avait entrainé un traumatisme crânien, mais pourtant on ne lui avait jamais montré l’imagerie qui fut faite de sa commotion. Elle n’avait jamais cherché à savoir car elle avait confiance en lui, et Saturnine avait tendance à avoir une confiance aveugle envers ceux qu’elle aimait. Elle savait que si son père avait du avoir recours à un sortilège pour lui faire oublier quelque chose… c’est qu’on avait du l’y contraindre. Voici le raisonnement que l’on pouvait voir dans les yeux de Saturnine.
Mais l’appelle du ventre privé de petit déjeuné la fit changer d’expression pour reprendre son air mutin tout en dégustant son cheese cake.
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MessageSujet: Re: Tea Time [PV Timo]   Ven 7 Juin - 8:28

"Frailty, thy name is woman!"

Timo fit semblant de ne pas remarquer l'expression surprise de Saturnine lorsqu'il lui demanda de lui parler de ce qui la tracassait. Après tout, tous ceux qui le connaissaient savaient qu'il ne s'intéressait la plupart du temps qu'a lui même. Ces mêmes personnes oubliaient sans doute qu'on ne devient pas psychomage par l'opération du Saint Esprit. Mais qu'importe, car ça n'était pas la le plus important pour l'heure et il n'avait pas précisément le temps ni l'envie d'entrer dans un débat sur le fait qu'il n'avait pas acheté son diplôme comme certains le pensaient. Il avait bien trop d'amour propre pour cela de toute façon. Il l'écouta donc, dardant ses yeux clairs sur elle avec un intérêt poli, tout en portant délicatement sa tasse a ses lèvres pour siroter le breuvage qu'il aimait a consommer quasiment brulant. Il essayait de ne pas trop en laisser transparaitre sur ses traits, exercice auquel il avait été habitué pendant toute son enfance et que, au contraire de sa sœur, il maitrisait parfaitement. Il avait souvent remarqué que de réagir au récit d'un patient influençait celui ci, et donc faussait quelque part, non pas la véracité car il n'est jamais question de démêler ce qui est vrai ou faux, mais la sincérité du discours. Il mettait donc a profit son éducation rigoriste pour rester impassible pendant que les rouages de son cerveau tentaient d'assembler les pièces.

Techniquement, Saturnine n'était pas sa patiente, ce qu'il déplorait quelque peu car son cas était passionnant. Toutefois, un psychomage ne s’arrête jamais vraiment de l’être, même en quittant son cabinet, et il ne peut s’empêcher de considérer les personnes qui l’entourent avec cet œil perçant qui voit tout les mystères. Et, comme nous venons de le dire, Saturnine était un cas passionnant. Il attendit patiemment qu’elle eu terminé d’expliquer, avant de poser sa tasse et de se recaler contre son dossier. Il scruta son visage, et ses yeux, attentif au moindre tressaillement. Puis, quand il considéra avoir assez scruté, il démarra.

Voila un retournement de situation intéressant. Pour être parfaitement honnête, je n’ai jamais pensé que ce « rêve » était un simple rêve ... même si je dois avouer que je pensait plutôt aux yeux d’un parent que vous auriez vu dans votre petite enfance.

Il prit la petite fourchette élégante pour commencer de disséquer sa pâtisserie. Quelques pensées se bousculaient dans sa tête, tentant de dénouer quelques fils ici et la de cet étrange événement. Il y avait tant a en dire, mais peu qui au final se révèleraient vraiment utile, en tout cas pour Saturnine. Elles seraient en revanche fascinantes a considérer plus tard, a tête reposée, lorsqu’il serait seul dans son bureau. Pour le moment, le présent s’étalait devant ses yeux, et le plus impératif était de donner des réponses, ou du moins de tenter, a l’artiste. Il fallait donc sélectionner ce qu’il était important de dire, et surtout dans quel ordre.

Ce type de souvenir ressurgit plus facilement au cours des rêves car c’est a ce moment que nous sommes le plus proche de notre moi profond, celui que l’on cache sous les habitudes et les conventions lorsque nous sommes éveillés.

Il s’interrompit, soudainement pensif, pendant d’infimes secondes.

Ce qu’il est intéressant de constater c’est que, vous, une personne que je sais courageuse et en général plus résolue a affronter les mystères que de les fuir, avez pour une fois privilégié le replis stratégique. Ca n’en a pas l’air a première vue, mais l’élément le plus important, c’est celui ci. Vous avez vu cet indice et, inconsciemment, votre instinct vous a dit de transplaner, ce que vous avez fait.

Il piqua un morceau de tarte au bout de la fourchette et l’enfourna, toujours pensif. En effet ... c’était cela qui en disait long sur l’épisode qu’elle venait de raconter. Si beaucoup pensaient que Saturnine Pond était une ravissante frivole, ils se trompaient lourdement. Timo était parfaitement conscient qu’elle était redoutable et brave, et il se faisait souvent la réflexion qu’il était ravi de l’avoir dans son camp et pas contre lui. Qu’elle ai automatiquement fuit signifiait que cet homme qu’elle avait vu représentait dans son inconscient un danger. Et un danger si intime, si proche de sa propre essence, qu’elle n’avait pas pu le confronter. Ca n’a rien a voir avec la personne louche que l’on croise dans la rue et qui nous fait froid dans le dos, mais que l’on oublie une fois passé le tournant et que la vie nous rattrape. Non, c’était la bête tapie dans l’ombre de notre cerveau, que l’on ne peut identifier mais dont on sent la présence. C’était la quintessence de la peur ... la peur de ce qui est profondément enfouit en nous et que toutes les meilleures barricades ne peuvent arrêter. Une fois encore, il la regarda directement dans les yeux, comme s’il cherchait une chose ... ou peut être le vide laissé par une chose qui aurait du s’y trouver.

Il y a surement un mystère la dessous. Je ne sais lequel, mais il semble bien enfouit. Rien n’est perdu a jamais de notre esprit, il en reste toujours une trace. Il faut juste tenter de retrouver ces traces et ce qu’elles recouvrent. C’est, bien entendu, cela qui est le plus difficile. Il ne suffit pas de le vouloir malheureusement, il faut parfois quelques bons coups de leviers pour desceller le coffre.

Certes, c’était terriblement métaphorique, mais l’idée y était. Savoir que l’on passe a côté de quelque chose, contempler le trou béant, et essayer de tirer sur les minces indices qu’il nous reste ne suffit pas toujours. Il fallait parfois savoir sur quel levier tirer. Et ce n’étaient pas souvent les leviers qui nous paraissent les plus évidents qui fonctionnent. Mais, la vraie question ...

La vraie question est de déterminer si vous voulez savoir.

Il la dévisageât en disant cela. Ca paraissait idiot non ? On veut toujours savoir ce que cache un mystère, surtout lorsqu’il nous concerne. Au début, on pense que, bien entendu, il est évident que nous voulons savoir. Il s’agit de notre vie, de notre équilibre. Timo avait entendue cette réponse tant de fois : « bien sûr docteur que je veux savoir ». Et ces mêmes patients tellement sûrs de leur volonté étaient souvent terrifiés d’avancer une fois que les premiers éléments revenaient a la surface. La question était donc, pour Timo, parfaitement légitime.
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MessageSujet: Re: Tea Time [PV Timo]   Lun 5 Aoû - 18:15

Retrouver de temps à autres Timo était un plaisir au quel elle n’aurait jamais renoncé. Ils étaient bien différents, elle d’apparence frivole et volubile et lui réfléchit, voyant son intérêt. La jeune femme savait sonder les âmes mieux que n’importe qui et savait qu’elle pouvait lui parler et que ce qu’ils se diraient été sous le sceau du secret. Après quelques banalités échangées ils glissèrent sur une autre pente, celle de la confidence. Il n’était pas psychomage pour rien, il avait décelé chez la jeune femme un malaise qu’elle dissimulait avec le talent qui convient à toute artiste. Certes, elle aurait pu se taire, conserver l’expérience troublante dans un recoin de sa mémoire et finir un jour par l’enterrer. Mais elle savait, un jour ou l’autre ça allait revenir comme un fleuve transportant des déchets. Elle prit donc le parti de parler, de raconter un moment précis de son voyage dans le bassin du mirador, cet homme qu’elle avait vu… Cet homme qui l’avait troublé, ce même homme qui la fit transplaner.
A la fin de son récit elle soutint le regard de Timo qui sembler la scruter comme pour chercher de nouveau indice, elle le laissa faire sans ciller tout en dégustant sa pâtisserie et sirotant son thé. Des fois il lui arrivait de trouver leur amitié étrange… mais ils s’en accommodait… d’ailleurs étaient-ils réellement ami ? Elle oui, elle l’apprécié et il n’était pas désagréable à regarder, mais elle, avait des fois l’impression d’être juste une énigme à résoudre, un cas intéressant à cause de son amnésies et de ses réminiscences de souvenir qu’elle avait en rêves.
Des fois elle avait envie de dire ce qu’elle pensait, mais elle se retenait, Timo était le seul avec qui elle pouvait avoir des discutions intéressante, et il était aussi le seul à ne pas la prendre pour une jolie fille frivole et étant assez imbue de lui-même il pourrait mal prendre la critique et elle ne voulait pas risquer de le froisser par peur de le perdre. Bien sûr elle ne lui avouera jamais cette crainte.
Il prit au bout un moment la parole, lui confiant le début de sa pensée qui intérieurement lui déclencha un léger énervement visible par le tressaillement des nerfs de la tempe, il savait que c’était un souvenir et ne le lui avait pas dis, mais elle se calma en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, elle se dit qu’il avait ses raison et qu’il ne la pensait pas prête à une telle confidence. Il aurait été dans le vrai. Car elle savait que cela aurait impliqué la mise en doute de l’honnêteté de ses proches qui lui auraient cachés quelque chose de précieux.
Il marqua une nouvelle pause. Cette fragmentation de la conversation ne la dérangeait pas car elle savait qu’il sélectionné les informations pertinentes à dire, il ne s’encombrait pas de superflue et cela lui plaisait. Elle ne dit rien, non pas parce qu’elle n’avait rien à énoncé, mais parce qu’elle voulait attendre d’avoir toute les donnés pour répondre intelligemment.
Elle esquissa un léger sourire quand il la reconnue comme une jeune femme courageuse. Ce n’était pas un sourire de superbe arrogante se pâmant sous l’effluve des compliments. Non, c’était un sourire discret, pudique. Une appréciation délicate de la dithyrambe d’un homme qui savait ce qu’il disait et qui confirmait qu’il voyait en elle plus que les autres. Mais quel mérite avait-il ? Il était psychomage. Elle inclina la tête montrant qu’elle approuvait jusque là son analyse.
Saturnine Emrys Pond était une femme rusée, prudente, mais aussi avec un certain courage, elle sait se tapir dans l’ombre pour mieux bondir, attendre le bon moment. Mais non, elle ne reculait jamais devant l’épreuve. Elle tenta de se demander pendant un instant que qui l’avait fait fuir et à cette simple pensée elle se glaça. Son regard se perdit un court instant dans le vide comme tétanisé.
Elle suivit le cheminement de l’idée de Timo quand il parla des coups de levier. En quelque mot il lui proposait indirectement son aide pour recoller les morceaux du puzzle et retrouver cet épisode de sa vie qui semblait si bien enfouillait en elle. Et son analyse se confirma quand il lui demanda si elle était prête à cela.
Il la regarda à nouveau, fouillant dans ses yeux comme un archéologue des ruines. Il était sans doute une chose qu'on ne voyait jamais dans les yeux de la belle brune : de l'amour. Elle appréciait les personnes, mais de là à les aimer... jamais. Elle manquer d'amour... que ce soit dans le fait d'en recevoir comme d'en donner, mais ce manque elle ne le sentait pas, c'était un vide que, selon elle il n'était pas besoin de remplir ou de combler.
Saturnine se redressa parfaitement sur sa chaise en prenant une profonde inspiration pour digérer le flot d’informations. Une fois les battements de son cœur revenue à la normale elle remplit à nouveau sa tasse de thé et la bu calmement sans un mot. Voulait-elle vraiment savoir ? Dans le bassin du mirador elle avait vu bon nombre d’aventurier s’élancer à la conquête des trésors enfouit pour finalement échouer. Elle ne voulait pas donner de réponse négative si c’est pour abandonner. Elle aimait gagner, elle était une ambitieuse, mais une ambitieuse réfléchit qui ne s’élançait pas sans garanties de succès. Elle sentait qu’elle avait en elle la force d’encaisser la recherche du souvenir, mais avait-elle celle d’accepter la vérité ?
Pouvait-elle, aussi, faire confiance à Timo ? Elle plongea ses yeux dans les orbes clairs du jeune homme. Qu’en pensait-il ? Il lui avait donné toute les carte en mains, à elle de prendre sa décision. Mais ce qu’elle voyait aussi, c’était le néant, elle qui est si doué pour jauger la pensée des autres, pour les deviner elle n’y arrivait pas avec lui. Qu’elle garantie avait-elle ? N’était-elle qu’un cas ? Qu’une bête de foire ? Elle n’en savait rien. Mais n’est-ce pas ça la vie ? Des questions sans réponse, des incertitudes ? Des fois il faut juste prendre son courage à deux mains et s’élancer. Elle avait à la fois rien et tout à perdre.
Elle ferma les yeux pour faire le vide. Oui. Elle était prête à savoir. Elle avait 26 ans. Depuis 11 ans elle a ce vide, et même si pendant longtemps elle ne s’était pas poser de question, les années passant à se tricoter l’esprit l’ont préparé à ce jour.
Elle ouvrit ses paupières et c’est un regard plein d’assurance qui se plongea dans celui du psychomage.

« Si je suis prête… Je ne peux prévoir ma réaction, je peux juste dire que je suis prête à prendre le risque de comprendre et de savoir sans m’arrêter en court de route. »

En effet, ne prenant pas ses décisions à la légère, elle allait toujours au bout de ce qu’elle entreprenait, aussi sûr qu'un Lannister paye toujours ses dettes, Saturnine Emrys Pond va toujours au bout de ses décisions, quand elle donne sa parole jamais elle ne la reprend.. Mais elle n’était pas dupe. Avec un regard malicieux elle se dit que lui aussi y trouvait son compte : résoudre une énigme, travailler sur un cas sortant de l’ordinaire. Elle fini sa deuxième tasse et quitta se visage sérieux que peu lui connaissait et retrouva son sourire et ses yeux pétillant.

« Bien cher ami… vous n’êtes pas sans savoir que la saison reprend cette semaine à l’opéra, de ce fait j’aurais un petit service à vous demander. »


Elle appuya sa demande d’un sourire franc mais point charmeur, le charme n’opère jamais vraiment avec les hommes de tête… en revanche le fait de tourner la chose comme un service pouvait gonfler son égo à bloque. Bon ce n’était pas non plus surhumain de l’accompagner à la soirée d’ouverture de la saison, les évènements mondains son assez agréable mais plus appréciable en bonne compagnie. Il y avait d’autres hommes, mais elle préférait éviter les personnes dénuées d’intelligence qui ne savent pas briller en société.

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Mais je marche sans rien sur moi qui ne reluise, empanaché d’indépendance et de franchise; ce n’est pas une taille avantageuse, c’est mon âme que je cambre ainsi qu’en un corset, et tout couvert d’exploits qu’en rubans je m’attache, retroussant mon esprit ainsi qu’une moustache, je dais, en traversant les groupes et les ronds, sonner les vérités comme des éperons.▵ ©️endlesslove.
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Tea Time [PV Timo]

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